I - LE ROYAUME DE FRANCE

9 . RENAISSANCE FRANÇAISE ET CHIMÈRES D’ITALIE (autour de François Ier)

9 .2 . Nostradamus et ses prédictions

Astrologue, devin et médecin, Michel de Nôtre-Dame, dit Nostradamus (1503-1566), est appelé à la cour par Catherine de Médicis en 1555, où il va notamment soigner le jeune Charles IX. Après la mort accidentelle d’Henri II, que le mage aurait prédite, son avis est demandé par l’Europe entière. Les prophéties de ses Centuries astrologiques (1556) seront abondamment commentées, la nature sybilline des vers rendant possibles toutes les interprétations.
1925Nostradamus (IT) de Mario Roncoroni et Febo Mari (supervision)
U.C.I., 2066 m./env. 1h30 min. – av. Celio Bucchi (Renaud alias Michel de Nôtre-Dame, dit Nostradamus), Liana Mirette, Achille Vitti, Nestore Aliberti, Alessandra Romanowa, Andrea Revkieff, Ilda Sibiglia, Gino-Lelio Comelli. – Synopsis (incomplet) : Grand prévôt du royaume, Croixmart a signé un édit condamnant mages, sorcières et alchimistes. Sa fille Marie est éprise de Renaud, le fils de Nostradamus et d’une devineresse. Roncherolles et Saint-André, deux courtisans proches du dauphin François, conspirent pour enlever Marie et la placer dans le lit du futur roi. Renaud, qui est parvenu à guérir une hystérique, est accusé d’exorcisme et jeté en prison. Marie résiste au dauphin, devenu entre temps François II, mais quand celui-ci tombe malade, Renaud est sollicité de prison pour le guérir. Il arrive trop tard. Le nouveau roi, Henri II, lui accorde la liberté. Vingt ans plus tard, Renaud reprendra le nom paternel de Nostradamus et deviendra célèbre pour ses Centuries.
Une version très libre et aujourd’hui perdue du roman éponyme de Michel Zévaco (cf. infra, le film mexicain de 1936/37). Certaines descriptions du film font également état d’une bataille des armées de François Ier contre Charles Quint et du sort du brigand Royal de Beaurevers, un fils naturel de Nostradamus condamné à la pendaison et qui sera sauvé par la population en révolte. La production, tournée alors que l’industrie cinématographique de la Péninsule est au plus bas, est supervisée par Febo Mari, cinéaste, écrivain et comédien souvent provocateur auquel on doit un « Attila » original, un « Judas » (1918/19) non moins curieux et une « Tour de Nesle » (1925) d’après Dumas. Il va sans dire que le prophète-magicien de Zévaco ne porte qu’une fort lointaine ressemblance avec l’authentique Michel de Nôtre-Dame (cf. film de 1994).
1936/37Nostradamus (MX) de Juan Bustillo Oro et Antonio Helù
Francisco Beltrán/Salvador Bueno Produccion, 1h30 min. – av. Carlos Villarías (Michel de Nôtre-Dame, dit Nostradamus), Consuelo Frank (Florisa de Roncherolles), Juan José Martínez Casado (Royal de Beaurevers), Aurora Campuzano (Catherine de Médicis), Leopoldo ‘Chato’ Ortín, Luis G. Barreiro, René Cardona, Carlos ‘Chaflan’ López, Valentín Asperó, Rodolfo Calvo, Manuel Noriega, Joaquin Coss, Miguel Wimer, José Elias Moreno.
Synopsis : Adaptation assez fidèle – faisant suite au film italien de 1925 – du roman Nostradamus de Michel Zévaco (1907), premier volume d’une épopée sous forme de trilogie qui se poursuivra en 1920 avec Le Pré-aux-clercs et Fiorinda-la-belle. Nostradamus s’y prénomme Renaud (le récit commence en 1536, sous François Ier). Le devin a passé vingt ans dans les entrailles du Sphinx de Gizeh pour y être initié par les vingt-quatre mages de la Rose-Croix avant de revenir en France en 1556, doté de pouvoirs et de richesses extraordinaires (il sait fabriquer de l’or). Comte de Monte-Cristo avant l’heure, le Nostradamus de Zévaco assouvit sa vengeance sur ceux qui ont fait périr son père sur le bûcher et lui ont enlevé sa bien-aimée, Marie de Croixmart, en la livrant à la concupiscence des dauphins royaux, les futurs François II et Henri II. Car Nostradamus, emprisonné jadis pour sorcellerie par Ignace de Loyola, fondateur de la Compagnie de Jésus, n’a pas pu sauver son géniteur et croit Marie morte. Il punit ses amis qui l’ont trahi, Saint-André et Roncherolles, en utilisant contre eux leur propre progéniture. La fille de ce dernier, Florisa, est convoitée par le roi, Henri II, suscitant la haine de Catherine de Médicis, ainsi que par un brigand-gentilhomme d’origine inconnue dont elle est amoureuse et qui se fait appeler Royal de Beaurevers. Nostradamus devine en lui le bâtard d’Henri II et de feu Marie de Croixmart. Aveuglé par la haine, le mage planifie le déroulement du tournoi fatal à la rue Saint-Antoine en 1559 de telle sorte que le monarque jaloux soit tué incognito par son rejeton, la meilleure rapière du royaume. Il apprend trop tard que Beaurevers est son propre fils naturel, issu de son unique nuit d’amour avec Marie. Acquérant enfin la sagesse en plus du pouvoir, Nostradamus intercède auprès de Catherine de Médicis qui accorde son pardon.
Une œuvre de jeunesse d’un des artisans les plus prolifiques de l’âge d’or du cinéma mexicain, Juan Bustillo Oro (60 titres à son actif), assisté ici de son scénariste Antonio Helù. Pour cette « première reconstitution historique d’envergure réalisée au Mexique » (aux studios México-Films), Bustillo Oro prend sous contrat l’Espagnol Carlos Villarías dans le rôle-titre, et la vedette cubaine Martínez Casado dans celui de son fils. Les décors (rues et tavernes de Paris, intérieurs royaux) engloutissent 25'000 pesos. La presse parle d’un divertissement assez alerte, quoique statique sur le plan de la mise en scène. Un grand succès populaire local, également projeté dans les salles ibérophones à New York.
1938Nostradamus (US) de David Miller
Metro-Goldwyn-Mayer (série « An Historical Mystery »), 11 min. – av. John Burton (Michel de Nôtre-Dame, dit Nostradamus), Carey Wilson (narration). – David Miller, qui signera en 1954 un luxueux « Diane de Poitiers » avec Lana Turner (cf. supra), fait ses armes aux studios de Culver City dans ce court métrage historisant sur la vie du mage destiné aux avant-programmes de la firme au lion. On met à contribution costumes et restes du décor de « Romeo and Juliet » de George Cukor (1936).
1939Let's Ask Nostradamus (US) de Peter Ballbusch
Metro-Goldwyn-Mayer (série « An Historical Mystery »), 11 min. – av. John Burton (Michel de Nôtre-Dame, dit Nostradamus), Carey Wilson (narration). – En 1555, Nostradamus aurait révélé dans ses quatrains des prédictions concernant la Révolution française, montrée ici en utilisant des images de « A Tale of Two Cities » de Jack Conway (1935) et « Marie Antoinette » de W. S. Van Dyke (1938).]
1940More about Nostradamus (US) de David Miller
Metro-Goldwyn-Mayer (série « A Carey Wilson Miniature »), 11 min. – av. John Burton (Michel de Nôtre-Dame, dit Nostradamus), Hans Conried (Feliz Paretti, devenu le pape Sixte V), James Dime, John George, Carey Wilson (narration). – Courte biographie de Nostradamus suivie de l’évocation de certaines de ses prophéties, notamment celles qui auraient annoncé la Première guerre mondiale, cf. 1938
1942Nostradamus and the Queen (US) de David Miller [et Jerry Thorpe]
Metro-Goldwyn-Mayer (série « A Carey Wilson Miniature »), 12 min. – av. Grandon Rhodes (Michel de Nôtre-Dame, dit Nostradamus), Maria Palmer (Catherine de Médicis), Mitchell Lewis (un messager), Carey Wilson (narration). – Les prophéties de Nostradamus concernant Catherine de Médicis, l’épouse d’Henri II (cf. 1938). Le film est suivi de « Further Propheties of Nostradamus » (1942) de David Miller, et de « Nostradamus IV » (1944) de Paul Burnford et Cy Endfield, deux autres courts métrages MGM qui évoquent les prophéties prétendument liées à la Seconde guerre mondiale (avec images d’archives). Un dernier épisode de cette série, « Nostradamus says so ! » (1955), traite des années cinquante.
1957The Man Without a Body (US) de Charles Saunders, W. Lee Wilder. - av. Michael Golden (Michel de Nôtre-Dame, dit Nostradamus).
1961The Oracle (US) de Joseph H. Lewis (série policière « The Investigators », 2.10.61).
av. Lee Marvin (Michel de Nôtre-Dame, dit Nostradamus)
1961Mystic Prophecies of Nostradamus (US) de Merle S. Gould.
av. Stanton Pritchard (Michel de Nôtre-Dame, dit Nostradamus), Basil Rathbone.
Féru d’occultisme, le scénariste Michel Subiela propose une approche intelligente du personnage de Nostradamus (Jean Topart).
1968(tv) Nostradamus ou le prophète en son pays (FR) de Pierre Badel
série « Le Tribunal de l'impossible » (saison 1, épisode 4), Michel Subiela/ORTF (1e Ch. 11.5.68), 2 h. – av. Jean Topart (Michel de Nôtre-Dame, dit Nostradamus), Rosy Varte (Catherine de Médicis), Jean Leuvrais (Jean Aimès de Chavigny), François Maistre (Bernardi), Gérard Rouzier (Charles IX enfant), Catherine de Couet (Anne Ponsard-de Nôtre Dame), Lucien Nat (Gondolfi), Michel Beaune (D’Armantin), François Maistre (Bernardi), Jean-Pierre Clancy (Moreuil), Mac Fournel (Bonnet), Fred Personne (l’ambassadeur).
Synopsis : Nostradamus vit retiré dans son observatoire de Salon-de-Provence avec sa femme, Anne, et son fils, César. Aimès de Chavigny, son ami et seul disciple, le rejoint pour écrire l’histoire de sa vie … notamment sa première rencontre avec Catherine de Médicis qui est venue consulter le célèbre astrologue pour l’interroger sur l’avenir incertain du pays. Protestants comme catholiques sollicitent son savoir, tandis que ses prophéties énigmatiques déclenchent un flot de commentaires. Selon le producteur-scénariste de la fameuse série « Le Tribunal de l’impossible », Michel Subiela, féru d’occultisme et de fantastique, Les Centuries manifestent la volonté d’un homme habile et d’un poète incontestablement doué pour échapper au ghetto. On y découvre l’imaginaire juif aux prises avec celui d’une société occidentale mystique et crédule. Extérieurs tournés en Dordogne.
1979® (tv) Le Roi qui vient du sud (FR/DE) de Marcel Camus. – av. Claude Milon (Michel de Nôtre-Dame, dit Nostradamus). – cf. infra (10).
1979Prophecies of Nostradamus (AU) Paul Drane Prod.
1h40 min. – av. Richard Butler (Michel de Nôtre-Dame, dit Nostradamus), Ray Chubb, Ray Edmonds, Lyndell Sweetman, Bob Ruggiero. – Docu-fiction.
1980The Man Who Saw Tomorrow (US) de Robert Guenette
Warner Bros., 1h30 min. – av. Richard Butler (Michel de Nôtre-Dame, dit Nostradamus), Philip L. Clarke (sa voix), Howard Ackerman (Nostradamus adolescent), Jason Nesmith (Nostradamus enfant), Terry Clotiaux (son père), Ray Laska (le chevalier), David Burke (le moine), Marji Martin, Orson Welles. – Docu-fiction sur les prétendues prédictions du devin, présentées et commentées par Orson Welles.
1981(tv) Titans: Nostradamus (CA) de Tom O'Neill
série "Titans", Moses Znaimer, Lisa Smith/Titans Television Ltd.-Canadian Broadcasting Co. (CBC 3.7.81), 30 min. - av. Len Birman (Nostradamus), Patrick Watson (l'interviewer). - Le mage est interviewé par un journaliste-vedette de la télévision canadienne.
Nostradamus (Tchéky Karyo) aurait prédit la mort accidentelle de Henri II (Anthony Higgins) lors d’un tournoi en 1559.
1994Nostradamus / Nostradamus – Prophezeiungen des Schreckens (GB/DE/FR) de Roger Christian
Allied Entertainment (Edward Simons)-Vereinigte Film Partner (Harald Reichebner)-Filmex-Nostradamus Enterprises, 2h03 min. – Tchéky Karyo (Michel de Nôtre-Dame, dit Nostradamus), Rutger Hauer (le moine mystique), F. Murray Abrahams (Jules César de l’Escale, dit Scaliger l’Aîné), Anthony Higgins (Henri II), Amanda Plummer (Catherine de Médicis), Julia Ormond (Marie de Nôtre-Dame), Diana Quick (Diane de Poitiers), Michael Gough (Jean de Rémy), Assumpta Serna (Anne Ponsard), Maia Morgenstern (Hélène), Magdalena Ritter (Sophie), Bruce Myers (le professeur), Leon Lissek, Michael Byrne, Stefan Patoli (les inquisiteurs).
Synopsis : A l’âge de 19 ans, Michel de Nôtre-Dame, descendant d’une famille de médecins juifs convertis, quitte Saint-Rémy-de-Provence, où il est né, pour étudier la médecine à Montpellier. Des visions d’avenir cauchemardes ques tourmentent ses nuits. Il est expulsé de la faculté en raison de ses pratiques d’apothicaire. En 1546, la peste noire sévissant dans le sud de la France l’incite à scruter les mystères de la nature, guidé en cela par son mentor, l’érudit italien Scaliger (1484-1558) qui l’initie à sa bibliothèque hermétique à Toulouse. Tandis qu’il s’épuise à combattre l’épidémie, l’Inquisition s’acharne sur son épouse Marie et ses enfants, qui meurent en prison. Nôtre-Dame s’établit à Salon-de-Provence, où il se remarie avec une jeune veuve, et, las de fuir ses visions prophétiques, décide de les retranscrire sous forme de quatrains sibyllins, pour mieux égarer les tenants de l’Église. Invité à Paris par Catherine de Médicis en 1555, il lui prédit la mort accidentelle de son royal époux, Henri II. Il échappe à une tentative d’empoisonnement à la cour et retourne à Salon où ses étonnants dons divinatoires, de plus en plus prisés, attirent les puissants de ce monde. Répudiée, sa belle-sœur amoureuse le trahit à l’Inquisition et il subit la torture. Bouleversée par la justesse de sa prédiction concernant son fils, Catherine de Médicis place Nostradamus (son nom de plume depuis 1550) sous sa protection personnelle et lui sauve ainsi la vie. Il poursuit sa rédaction des Centuries jusqu’à sa mort et décède le jour-même qu’il a annoncé.
Une production européenne de 15 millions de $ réunissant Tchéky Karyo (la star de « Nikita » de Luc Besson) et Amanda Plummer (fille de Christopher) dans le rôle de Catherine de Médicis. Le tournage se fait principalement en Roumanie, aux studios Buftea à Bucarest, dans les forteresses de Harman et de Prejmer et la région de Hunedoara, à Sighisoara, à Copsa Mica, à l’église de Sebish, enfin en France et, pour les finitions, aux Ealing Studios (SFX) à Londres. Selon le scénario, Nostradamus est un « homme de lumière né à une époque sombre », encombré par des dons dont il ne voulait pas. Au lieu d’illustrer la méfiance de l’Église décadente de la Renaissance à l’égard de la science et l’interdiction qu’il est faite aux femmes d’y accéder, sujets brûlants mais à peine esquissés, le film s’abîme dans un parti-pris simpliste, s’appesantit sur la légende douteuse, faisant de Nostradamus un prophète de sous-littérature occultiste qui lit dans ses terribles visions les discours de Hitler, Hiroshima, l’assassinat de Kennedy ou les ravages du sida (images d’archives). La peste, la misère, les Turcs et autres hantises collectives de l’époque sont ignorés, de même que le fait que la majorité des apothicaires-médecins de la Renaissance pratiquaient, eux aussi, l’astrologie.
Anna (Assumpta Serna), consolation de Nostradamus en des temps difficiles, ravagés par la peste noire.
 Le Britannique Roger Christian (Oscar pour les décors de « Star Wars » de George Lukas, décors d’« Alien » de Ridley Scott) soigne, ici aussi, l’aspect visuel, mais se contente pour le reste de livrer une sorte de science-fiction à rebours du temps qui ne craint guère le ridicule. La prédiction sur la mort d’Henri II (à l’époque, aucun contemporain ne fit le rapprochement entre le fameux quatrain 35 de la première centurie et l’accident tragique), les intrigues à Salon et la torture par une Inquisition délirante sont de l’invention pure. Nostradamus ne semble jamais avoir été sérieusement inquiété par les autorités : en 1564, à l’occasion du grand tour de France, Charles IX, accompagné de Catherine de Médicis et de Henri de Navarre (le futur Henri IV), lui rendirent visite ; à cette occasion, la reine-mère le nomma même médecin et conseiller du roi. Bref, le mage ne semble pas avoir prévu ce film, qui lui rend un bien mauvais service !
1994∆ (tv) Ancient Prophecies (US) de Graeme Whifler.
av. Albert James Harris (Michel de Nôtre-Dame, dit Nostradamus).
1997(vd) Nostradamus : The Story of the Man and His Prophecies (GB) de Jeremy Freeston
Cromwell Productions Ltd.-Kultur International Films, 52 min. – av. Phil Reynolds (Jean Aimès de Chavigny, disciple de Nostradamus), Michael Leighton (narration), Stuart Richman, Kerry Angus, Alex Comer, Bob Sessions. – Film sorti uniquement en vidéo, un scénario de Simon Freeston tourné à Aston Hall, Birmingham.
1999(tv) Nostradamus, Prophet des Untergangs (DE) de Hans Christian Huf
série « Sphinx – Geheimnisse der Geschichte » (saison 4), Ifage Wiesbaden-Zweites Deutsches Fernsehen-Arte, 42 min. – av. Georg Grigore (le jeune Nostradamus), Constantin Dinulescu (le vieux Nostradamus). – Docu-fiction avec scènes reconstituées, écrite par Günther Klein.
2006(tv) Nostradamus (GB) de Bryn Higgins
Mentorn Production (Hal Vogel, David Aukin)-Discovery Channel (Discovery 17.5.06), 1h37 min. – av. Oliver Dimsdale (Michel de Nôtre-Dame, dit Nostradamus), Jasper Britton (Henri II), Kerry Fox (Catherine de Médicis), Lizzy McInnerny (Diane de Poitiers), Paul Ritter (Cosimo Ruggieri), Julie Cox (Gemelle), Miranda Raison (Henriette), Ruth Pickett, Roger Jones, Mark Heap, Danny Webb (Pierre), Heathcote William (Pepe), Andrian Schiller (un prisonnier). – Une resucée télévisuelle du film de Roger Christian (1994) dont le scénario écrit par John Milne suggère même – la maison ne recule devant aucun sacrifice – une liaison entre Catherine de Médicis et l’astrologue ! Pour actualiser le propos « sensationnel », on y ajoute des images de l’attentat du 11 septembre à New York. Les scènes historiques sont filmées à Banbury (Oxfordshire), Berkeley Castle, Woodchester Mansion (Gloucestershire) et Windsor (Berkshire).
2010(tv) Nostradamus (GB) de Joanne Lunt
série « Mystery Files », saison 1, épisode 1, Richard Sattin, Carl Hall/Parthenon Entertainment-National Geographic Channel (MIPTV 1.2.10), 30 min. – av. Martin Logan (Nostradamus), Struan Rodger (narrateur). – Docu-fiction.