VIII - L’AUTRICHE DES HABSBOURG ET L’EUROPE CENTRALE

Baron Neuhaus salue l’impératrice Marie-Thérèse (Lola Chlud) (« Der junge baron Neuhaus » de Gustav Ucicky, 1934).

5. MARIA THERESIA et FRANZ I. (1740 à 1780)

MARIE-THÉRÈSE, née en 1717, fille aînée de Charles VI. Archiduchesse d’Autriche, reine de Hongrie et de Bohème, impératrice du Saint-Empire romain germanique.
Son règne commence dans le sang, la plupart des États généraux et des puissances européennes trahissant les engagements pris envers son père (la « Pragmatique Sanction ») et refusant de reconnaître les droits d’une femme au trône impérial. Sans déclaration de guerre préalable, Frédéric II de Prusse attaque la Silésie, riche territoire appartenant aux Habsbourg, ce qui a pour conséquence de déclencher la Guerre de succession d’Autriche (1740 à 1748). La Prusse, la Bavière, la Saxe, la France de Louis XV, le Piémont-Sardaigne et l’Espagne élisent comme empereur son cousin par alliance Charles Albert, Électeur de Bavière (Charles VII), contrairement à la volonté de Charles VI. Marie-Thérèse réussit à s’allier à l’Angleterre des Hanovre et à rallier à elle la noblesse hongroise, sauvant ainsi la Maison de Habsbourg. A la mort de Charles VII, elle fait élire son époux FRANZ III. STEPHAN VON LOTHRINGEN / FRANÇOIS-ÉTIENNE DE LORRAINE (1745 / 1765) sur le trône du Saint-Empire romain germanique (sous le nom de FRANZ I. / FRANÇOIS Ier) et devient elle-même impératrice consort des Romains. En réalité, c’est elle qui gouverne, courageuse, droite et pugnace, entamant une vaste œuvre de réformes destinées à consolider l’unité de l’empire selon les principes nouveaux du despotisme éclairé. Épouse très amoureuse, elle donnera à l’empereur seize enfants (dont Marie-Antoinette). Son grand diplomate, Wenzel Anton Rietberg, prince de KAUNITZ est l’artisan d’un spectaculaire renversement des alliances. Appuyée par la France, la Russie, la Suède, la Saxe et les Bourbons d’Espagne, elle reprend les hostilités contre Frédéric le Grand afin de récupérer la Silésie : c’est la Guerre de Sept Ans (1756 à 1763), remportée de justesse par la Prusse grâce au génie militaire de son roi. À la mort de son époux, Marie-Thérèse songe à abdiquer, mais effrayée par le tempérament autoritaire et vindicatif de son fils et successeur Joseph II, elle préfère conserver le pouvoir en l’associant au gouvernement comme corégent et en l’excluant de la politique étrangère.
1920® Papa Haydn (DE) de Karl Frey. – av. Lina Berg (l’impératrice Marie-Thérèse), cf. (5.1).
1920-23® Fridericus Rex (DE) d’Arsen von Cserépy. – av. Agnes Straub/Julie Serda (l’impératrice Marie-Thérèse), F. W. Schröder (François Ier), cf. Allemagne : Prusse (8).
1921/22® Louise de Lavallière (DE) de Georg Burckhardt. – av. Eva Speyer (l’impératrice Marie-Thérèse).
1922® Marie Antoinette, das Leben einer Königin (Les Lys rouges) (DE) de Rudolf Meinert. – av. Maria Reinhofer (l’impératrice Marie-Thérèse), cf. France (6).
1927® Die Försterchristel (Monsieur l’empereur) (DE) de Friedrich Zelnik. – av. Berta Scheven (l’impératrice Marie-Thérèse), cf. (9).
1927/28® Der alte Fritz (DE) de Gerhard Lamprecht. – av. Maria Reisenhofer (l’impératrice Marie-Thérèse), cf. Allemagne : Prusse (8).
1929® Der Günstling von Schönbrunn / Trenck, der Pandur / AT : Maria Theresia (La Bague impériale) (DE) d’Erich Waschneck, Max Reichmann. – av. Ivan Petrovich (Franz von der Trenck), Lil Dagover (l’impératrice Marie-Thérèse), Henry Stuart (François I, son époux). – Le fameux baron de Trenck, un sabreur prussien, entre au service de Marie-Thérèse avec laquelle il a même une brève liaison et combat les Français pendant la Guerre de succession d’Autriche, cf. Allemagne : Prusse (8.2).
1930/31® Kaiserliebchen / AT : Kaiser Joseph und die Postmeisterstochter (DE) de Hans Tintner. – av. Gertrud de Lalsky (l’impératrice Marie-Thérèse), cf. (6).
1931® Marie-Antoinette – Das Leben einer Königin (DE)
1932® Trenck / Der Günstling des Königs (DE) de Heinz Paul, Ernst Neubach. – av. Anton Pointner (Friedrich von der Trenck), Cordy Milowitsch (l’impératrice Marie-Thérèse). – cf. Allemagne : Prusse (8.2).
1934Der junge Baron Neuhaus (DE) de Gustav Ucicky 
Günther Stapenhorst/Ufa, 94 min. – av. Käthe von Nagy (la comtesse Christel Palm), Viktor de Kowa (le baron Neuhaus), Lola Chlud (l’impératrice Marie-Thérèse), Hans Moser (M. Stockl), Annie Rosar (Mme Stockl), Christl Mardayn (Toni Wambacher, leur nièce), Rudolf Carl (Egelseder). – Vienne en 1753. Grâce à l’appui d’une dame d’honneur de l’impératrice, la comtesse Christel, le baron Neuhaus obtient la charge de chef de la police à la cour de Marie-Thérèse. Cette dernière est très préoccupée par la moralité de ses sujets et le charge de rechercher un individu qui se serait introduit de nuit chez la dite comtesse. Or il s’agit de lui-même qui venait remercier Christel, et dont il est tombé amoureux. Tout finit par un mariage. La comédie de Stephan Kamare (1933), tournée aux ateliers Ufa de Neubabelsberg et à Vienne.
1934Nuit de mai [version française du précédent] (DE/FR) de Gustav Ucicky et Henri Chomette 
Ufa-ACE, 85 min. – av. Käthe von Nagy (la comtesse Christel Palm), Fernand Gravey (baron Neuhaus), Annie Ducaux (l’impératrice Marie-Thérèse), Monette Dinay (Toni Wambacher), Lucien Baroux (M. Stockel).
1935® Liselotte von der Pfalz (DE) de Carl Froelich. – av. Else Ehser (l’impératrice Marie-Thérèse), cf. France (3).
1936® Whom the Gods Love (GB) de Basil Dean. – av. Marie Lohr (l’impératrice Marie-Thérèse), cf. (6.1).
1936® Fridericus (DE) de Johannes Meyer. – av. Käthe Haack (l’impératrice Marie-Thérèse), cf. Allemagne : Prusse (8).
1938® Marie-Antoinette (US) de W. S. Van Dyke. – av. Alma Kruger (l’impératrice Marie-Thérèse), cf. France (6).
Trenck (Hans Albers) au service de Marie-Thérèse (Käthe Dorsch) dans « Trenck der Pandur » de Herbert Selpin (1940).
1940® Trenck der Pandur (Trenck le téméraire) (DE) de Herbert Selpin ; Tobis. – av. Hans Albers (baron Franz von der Trenck), Käthe Dorsch (l’impératrice Marie-Thérèse), Sybille Schmitz (princesse Deinartstein), Hilde Weissner, Elisabeth Flickenschildt. – Colonel de pandours, Trenck l’ancien combat la France au service de Marie-Thérèse, cf. Allemagne : Prusse (8.2).
1940® Melodie eterne (IT) de Carmine Gallone. – av. Olga Vittoria Gentilli (l’impératrice Marie-Thérèse), cf. Mozart (6.1).
1941® Tanz mit dem Kaiser (DE) de Georg Jacoby. – av. Maria Eis (l’impératrice Marie-Thérèse), cf. (6).
1941® Egy éjszaka erdélyben [Une nuit en Transsylvanie] (HU) de Frigyes Bán. – av. Mária Lázár (l’impératrice Marie-Thérèse), cf. (8.3).
1942® Der grosse König (DE) de Veit Harlan. – av. Auguste Pünkösdy (l’impératrice Marie-Thérèse). – cf. Allemagne : Prusse (8).
1947® Singende Engel (Anges chantants) (AT) de Gustav Ucicky. – av. Käthe Dorsch (l’impératrice Marie-Thérèse), cf. Haydn (5.1).
1951*Maria Theresia (Eine Frau trägt die Krone) (L’Impératrice Marie-Thérèse) (AT) d’Emile Edwin Reinert 
Paula Wessely-Filmproduktion GmbH Wien, 91 min. – av. Paula Wessely (l’impératrice Marie-Thérèse), Fred Liewehr (Franz I.), Marianne Schönauer (Maria Valeria von Aliano, princesse Trautperg), Eric Frey (prince Trautperg), Rose Albach-Retty (comtesse Fuchs), Rudolf Fernau (comte Wenzel Anton Kaunitz), Maria Eis (princesse Gollinsky), Attila Hörbiger (comte Johann Philipp Harrach, ministre de la guerre), Adrian Hoven (ltn. Cordona), Milan von Kamare (comte Lichtenau), Cees Laseur (von Swieten, médecin de la cour), Johanna Matz (archiduchesse Maria Elisabeth), Nina Sandt (comtesse Susi Bernburg), Dagny Servaes (comtesse Hagen), Otto Tressler (comte Aliano), Rolf Wanka (Khevenhüller), Karl Haberfellner (l’archiduc Léopold), Susanne Kissner (archiduchesse Maria Amalia), Peter Klein (archiduc Ferdinand), Ingeborg Richter (archiduchesse Maria Carolina), Loni von Friedl (Marie-Antoinette).
Schönbrunn en 1762. Seule dans ses appartements, en proie aux infidélités de son époux (qui est épris de Maria Valeria) et aux conflits avec sa nombreuse progéniture (seize enfants), l’impératrice Marie-Thérèse décide de mettre un terme à la Guerre de Sept Ans et de favoriser désormais des solutions plus pacifiques. Par la même occasion, elle se réconcilie avec son époux. Une production de prestige, avec 2000 figurants (coûts : six millions de Schillings), tournée à Schönbrunn et aux ateliers de Wien-Sievering. Une fresque historique produite par la grande vedette du cinéma et du théâtre autrichien, Paula Wessely, et écrite sur mesure par l’ex-exilé Paul H. Rameau, de retour d’Hollywood. Le film tente manifestement de réhabiliter l’Autriche, de redorer son blason en évoquant un passé de réelle grandeur après l’embarrassante parenthèse hitlérienne (Vienne est encore sous occupation alliée). Réalisé par un autre émigré antinazi de retour dans sa patrie, E. E. Reinert, d'origine galicienne et de passeport français, il inaugure un courant cinématographique qui cherche à reconstruire une sorte d'identité nationale et aboutira au triomphe populaire des "Sissi" avec Romy Schneider. Quant à Paula Wessely (qui se blanchit après quelques égarements dans le cinéma hitlérien, comme "Heimkehr" de Gustav Ucicky en 1941), elle souligne la féminité, le pacifisme et l’humanité de la souveraine, qualités qui contrastent avec le militarisme agressif et « masculin » de la Prusse, l’ennemi déclaré de Vienne, mais le scénario ne lui permet pas d’étoffer réellement son personnage. Deux retours en arrière ponctuent cette chronique un peu nostalgique et verbeuse, qui, accessoirement, est aussi le tout premier film autrichien consacré à la mère de Marie-Antoinette.
1954® Der Zigeunerbaron (DE) d’Arthur Maria Rabenalt. – av. Waltraut Haas (l’impératrice Marie-Thérèse).
1957® La Tour, prends garde ! (FR) de Georges Lampin. – av. Sonja Hiers (l’impératrice Marie-Thérèse). – Episode de la Guerre de Succession d’Autriche, cf. France (5).
1962(tv) Die Kaiserin (Fürstenliebe) (DE/AT) d’Arthur Maria Rabenalt 
ARD-ORF (ARD 11.6.62), 145 min.. – av. Hans Christian (le prince Konstantin), Gerd Frickhöffer (comte Kottek), Gerlinde Locker (l’impératrice Marie-Thérèse), Hans Hais (prince Eugène), Hans Thimig (l’empereur Charles VI), Gerhard Riedmann (Franz I. von Lothringen), Gretl Schörg (comtesse Fuchs), Waltraut Haas, Ernst Waldbrunn. – Marie-Thérèse choisit pour époux Franz von Lothringen/François de Lorraine (qui deviendra Franz I.) contre l’avis de son père. Une transposition de l’opérette de Leo Fall (1916).
1964(tv) Interview mit der Geschichte (DE) de Ruprecht Essberger
(ARD 26.7.64). – av. Vilma Degischer (l’impératrice Marie-Thérèse).
1968(tv) Irinka (AT) de Paul Stockmeier, Gretl Löwinger 
Löwinger Bühne-ORF (ORF 23.8.68). – av. Eleonore Houf (l’impératrice Marie-Thérèse), Walter Scheuer (Joseph II), Daria Damar (princesse Isabelle de Parme), Florl Leitner (Havlicek), Heinrich Strobele (cpt. von Törinkay), Friederike Dorff (comtesse Knappenbach). – Une comédie de Viktoria Danielle.
1968(tv) Reiterattacke (AT) de Theodor Grädler
(OPRF 25.12.68), 75 min. – av. Annemarie Düringer (comtesse Tarnay von Budahegy), Frank Dietrich (comte Tarnay von Budahegy), Ivan Desny (duc de Soubise), Gretl Löwinger (l’impératrice Marie-Thérèse), Senta Wengraf (baronne von Rakonitz), Erik Frey (maréchal Daun), Carl Bosse (comte Nadasdy), Rudolf Lenz (comte Coronini), Heinrich Trimbur (maj. comte Lamberg). – Episode de la Guerre de Sept Ans : la pièce de Friedrich Schreyvogel adaptée par Sascha Ventura.
1969(tv) Die ungarische Hochzeit [Le Mariage hongrois] (DE/AT) de Kurt Wilhelm 
ZDF-ORF (ZDF 1.1.69), 100 min. – av. Maria Schell (l’impératrice Marie-Thérèse), Mária Tiboldi (baronesse Janka von Kismarty), Peter Minich (comte Stefan), Ferry Gruber (Arpad), Monika Dahlberg (Etelka), Kurt Grosskurth (Josef von Kismarty), Herbert Prikopa (baron de Pötök). – À Pressburg et dans la Puszta : pour peupler les campagnes hongroises, l’impératrice cherche des jeunes paysannes prêtes à se faire épouser. D’après l’opérette de Nico Dostal et Hermann Hermecke (1939) et la nouvelle de Kálmán Mikszáth.
1970/71(tv) Der Kurier der Kaiserin (DE/AT) de Hermann Leitner 
Fernsehstudio München-Unterführing (FSM)-ORF-ZDF (ZDF 28.9.70-22.3.71 / ORF 23.10.70), 26 x 25 min. – av. Klausjürgen Wussow (ltn. Karl von Rotteck), Matthias Grimm (Padua, son ordonnance), Marianne Schönauer (l’impératrice Marie-Thérèse), Volkert Kraeft (cpt. von Buckow), Peter Böhlke (Lord Berry), Wolfgang Spier (Louis XV), Anna Smolik-Hoffmann (Marie Leszcynska, reine de France), Heinrich Schweiger (gén. Vladimir Putov), Eckart Dux (cpt. Rochelle), Ulli Fessi (Stepie), Egon von Jordan (Kalkstein), Wolfgang Spier (« Doktor », un espion), Til Kiwe (sergent anglais), Fritz Grieb, Rudolf Trost et Kurt Sowinetz (trois brigands), Barbie Steinhaus.
Les aventures trépidantes du vaillant lieutenant Karl von Rotteck, courrier personnel de l’impératrice d’Autriche, pour laquelle il galope durant vingt-six épisodes entre Vienne, Berlin et Paris pendant la Guerre de Sept Ans. Accompagné de son ordonnance Padua, il affronte brigands, animaux sauvages, espionnes belles et perfides, catastrophes naturelles, intrigues politiques et surtout son éternel adversaire, le capitaine prussien von Buckow, courrier au service de Frédéric le Grand. Série de cape et d’épée pour la jeunesse. – Episodes : 1. « Der neue Oberst » – 2. « Die Sache mit Palapolo » – 3. « Die Brücke » – 4. « Das Duell » – 5. « Black Mary » – 6. « Die Erbschaft » – 7. « Die Brunnenvergifter » – 8. « Die Schätze des Sultans » – 9. « Feinde » – 10. « Kriegsspiele » – 11. « Heinrich, der Bär » – 12. « Ein freier Holländer » – 13. « Festungshaft » – 14. « Geheimverhandlungen » – 15. « Ein Preusse in Wien » – 16. « Hexereien » – 17. « Der Kapitän von Zimmer 12 » – 18. « Geld aus Sachsen » – 19. « Presskommando » – 20. « Komödianten oder Ein gefährliches Trauerspiel » – 21. « Die Polin oder Liebe auf den ersten Blick » – 22. « Tod oder Sibirien » – 23. « Der Goldmacher » – 24. « Die Heirat » – 25. « Der Fall Madeleine » – 26. « Staatsstreich ».
1971(tv) Der junge Baron Neuhaus (DE/AT) de Wolfgang Glück 
ORF-ZDF (ORF1 11.4.71), 90 min. – av. Heinz Ehrenfreund (le baron Neuhaus), Aglaja Schmid (l’impératrice Marie-Thérèse), Gertraud Jesserer (la comtesse Christl Palm), Hugo Gottschlich (Stockel), Anna Tardy (Toni Wambacher), Romuald Pekny (comte Kaunitz). – Un coureur de jupons sème le trouble à la cour de Marie-Thérèse (remake du film de 1934).
1973® (tv) Die merkwürdige Lebensgeschichte des Friedrich Freiherrn von der Trenck / Les Aventures extraordinaires du baron von Trenck (DE/AT/FR/IT) de Franz Peter Wirth. – av. Elfriede Ramhapp (l’impératrice Marie-Thérèse), Claudo Honorato (Friedrich von der Trenck), Eric Hauer (gén. von Neipperg), cf. Allemagne : Prusse (8.2).
1975® (tv) Vivát, Benyovszky ! (CS/HU) d’Igor Ciel, Gábor Várkonyi. – av. Mária Medgyesi (l’impératrice Marie-Thérèse), cf. Pologne-Bohème (5).
1976® (tv) Marie-Antoinette (FR) de Guy Lefranc. – av. Geneviève Casile (l’impératrice Marie-Thérèse), cf. France (6).
1977® The Fifth Musketeer / The Secret behind the Iron Mask (Le Cinquième Mousquetaire) (AT/DE) de Ken Annakin. – av. Sylvia Kristel (l’Infante Marie-Thérèse d’Autriche), cf. France (1.8e).
1980(tv) Maria Theresia / Kaiserin Maria Theresia (AT/DE) de Kurt Junek 
Wien-Film (ORF2 15+17.5.80, ZDF 19+23.11.80), 2 x 90 min. – av. Marianne Schönauer / Ulli Fessl / Jasmine Chirazzi (l’impératrice Marie-Thérèse, adulte, jeune et enfant), Fritz von Friedl / Leopold Zeisl (Franz Stephan adulte, 15 ans), Heinz Zuber / Marcel Philipp (Joseph II, adulte, 12 ans), Ingar Schulmann (Marie-Antoinette), Beatrice Wipperich (princesse Auersperg), Verena Wengler (Maria Anna), Rudolf Bissegger (Frédéric II de Prusse), Erich Padalewski (Trenck).
Un biopic télévisuel de trois heures sorti à l’occasion du bicentenaire de la mort de l’impératrice qui a introduit l'instruction publique et diverses réformes juridiques, interdit la torture, aboli le servage et produit 16 enfants ! Une vaste fresque de 2 millions de DM - 5 mois de tournage, 1000 costumes - qui se base en priorité sur la correspondance privée de Marie-Thérèse pour restituer son quotidien (elle mange trop, boit trop de café, joue aux cartes et au loto, dicte son courrier pendant les promenades), filmée sur les lieux historiques à Graz, Inssbruck, Vienne (Schönbrunn, Hofburg), Laxenburg, Melk et Stübing. Pour illustrer son propos, Kurt Junek lorgne souvent vers le docu-fiction (tableaux, lettres, plans, voix de l'impératrice en off) et fait appel aux films de la UFA d'avant-guerre pour les scènes de bataille.
1981(tv) **Wie der Mond über Feuer und Blut – Das erste Regierungsjahr Maria Theresias (AT) d’Axel Corti 
Schönbrunn Film-Österreichischer Rundfunk (ORF), 112 min. – av. Elisabeth Augustin (l’impératrice Marie-Thérèse), Friedrich von Thurn (Franz Stephan/François Étienne, duc de Lorraine, son époux), Buddy Elias (Johann Christoph, Freiherr von Bartenstein), Alexander Goebel (Frédéric le Grand), Georg Marischka (l’empereur Karl VI), Judith Holtzmeister (l’impératrice Elisabeth, son épouse), Siegfried Rauch (Maximilian Kajetan, comte de Perousa), Friedrich von Lederbur (gén. Kurt Christoph von Schwerin), Walter Taub (Philip Ludwig, comte de Sinzendorf), Alf Pankarter (Ludwig Andreas, comte de Khevenhüller), Erik Frey (Gundaker Thomas, comte de Starhemberg), Karl Georg (comte Josef von Harrach), Stefan Wigger (Gustav Adolf, comte de Gotter), Philip Arp (Prince-Électeur Karl Albrecht/Charles Albert de Bavière), Vernon Dobtcheff (Auguste Fouquet, duc de Belle-Isle).
Passionné de chasse, l’empereur Karl VI néglige les affaires d’Etat et provoque le mécontentement croissant de ses sujets. Lorsqu’il meurt en 1740, sa fille, l’archiduchesse Marie-Thérèse, héritière du trône, est encore une jeune femme gaie et insouciante, très amoureuse de son époux Franz Stephan/François Étienne, duc de Lorraine. Les nouvelles responsabilités l’effrayent, et elle est trahie de tous côtés. Le pays est en banqueroute. Charles Albert, Électeur de Bavière, conteste son intronisation et s’allie avec la France pour renverser l’impératrice. Frédéric le Grand offre une aide financière en échange de territoires, puis ordonne au général Schwerin de s’emparer de la Silésie, domaine des Habsbourg, déclenchant la Guerre de succession d’Autriche. Mal préparées et sans solde depuis une année, les troupes autrichiennes sont battues. Marie-Thérèse rassure son peuple en mettant au monde un héritier mâle et se réfugie en Hongrie lorsque les Bavarois s’approchent de Vienne. Elle acquiert la maturité politique en s’assurant le soutien de l’aristocratie hongroise après un appel à l’aide émouvant (juin 1741). Un obscur accordeur de cembalo lui donne une belle leçon de gestion de l’empire. – A partir d’un script de Knut Boeser, Axel Corti, un des cinéastes autrichiens les plus marquants d’après-guerre, illustre la première année de règne de Marie-Thérèse et les défis considérables auxquels la jeune femme de vingt-trois ans doit faire face. Son entreprise est une réussite à tous les niveaux : une mise en scène d’une rare intelligence, alliant le sens du détail juste (vie quotidienne, langues et dialectes, accessoires) et une vision critique de la société. Le désastre militaire de Mollwitz (5 avril 1741) est commenté en montage parallèle à travers une représentation populaire de guignol sur les tréteaux. Elisabeth Augustin (du Burgtheater, aussi mises en scène) est une jeune impératrice au charme certain, courageuse, attentive, qui a du cran, du nerf et de la curiosité (elle dévore Machiavel) ; Corti la montre nerveuse avant les discours, vomissant d’émotion après, toujours d’un naturel surprenant dans l’intimité comme dans l’officialité. Le cinéaste qui a bénéficié de gros moyens (les batailles), tourne dans les vieux quartiers de Vienne, à la Hofburg et au palais de Schönbrunn.
1982® (tv) Mozart (FR) de Marcel Bluwal. – av. Marianne Schönauer (l’impératrice Marie-Thérèse), cf. (6.1).
1983(tv) Plási Marie Terezie (Le Manteau de Marie-Thérèse) (CS) de Jiri Belka 
Ceskoslovenská Televize, 85 min. – av. Milena Dvorstká, Frantisek Nemec, Marie Vásová, Zdenek Rehor, Josef Abrhám.
1999® Ferdinando e Carolina (IT) Lina Wertmüller. – av. Silvana De Santis (l’impératrice Marie-Thérèse). – cf. Italie : Naples (4).
2002® (tv) Friedrich Freiherr von der Trenck – zwei Herzen gegen die Krone (Trenck l’insoumis. Un amour en Prusse) (DE) de Gernot Roll. – av. Ben Becker (Friedrich von der Trenck), Henriette Richter-Roehl (l’impératrice Marie-Thérèse). – cf. Allemagne : Prusse (8.2).
2006® Marie-Antoinette (US) de Sofia Coppola. – av. Marianne Faithfull (l’impératrice Marie-Thérèse), cf. France (6).
2008(tv) Preussens Friedrich und die Kaiserin (DE) d’Olaf Götz (fiction), Erica von Moeller, Stephan Koester (doc.) 
série « Die Deutschen » no. 6, Gruppe 5 Filmproduktion Köln (Christian Feyerabend)-ZDF (ZDF 11.11.08), 45 min. – av. Yasmina Djaballah (l'impératrice Marie-Thérèse), Ulrich Wiggers (Frédéric le Grand). – Docu-fiction avec reconstitutions, infographie et comédiens anonymes.
2017(tv) Maria Theresia - Majestät und Mutter (AT) de Monika Czernin et Ernst Gossner
Série "Universum History" (ORF 2.5.17), 50 min. - av. Gerti Drassi (l'impératrice Marie-Thérèse), Martin Muliar (Franz Stephan), Andreas Pronegg (le comte Anton Wenzel Kaunitz), Franz Weichenberger (le maréchal Khevenhüller), Marie-Christine Friedrich (Mme de Pompadour), Magdalena Mair (Marie-Antoinette), Alysha Bauer (Maria Josepha), Hanni Ellen Plank (Marie-Christine).
2017(tv) Maria Theresia / Marie Terezie / Mária Terézia (Marie-Thérèse d'Autriche) (AT/HU/SK/CZ) de Robert Dornhelm
Maya Production-MR TV-Film, Ceská Televize-RTVS-MTVA-ORF (ORF2 27.12.17 / Arte 28.12.18), 2 x 100 min. - av. Marie-Luise Stockinger (Marie-Thérèse), Vojtech Kotek (Franz Stephan von Lothringen), Fritz Karl (l'empereur Charles VI), Zuzana Stivinova (l'impératrice Elisabeth Christine), Balint Adorjani (Nicolas Ier Esterhazy d'Hongrie), Réka Tenki (comtesse Lorenz), Dominik Bárta (Johann Christoph von Bartenstein), Václav Baur (Friedrich Wilhelm von Haugwitz), Jan Budar (Jean-Baptiste Bassand), Alexander Bárta (Philip Joseph Kinski von Wchinitz und Tettau), Jirí Dvorák (le comte Friedrich August von Harrach-Rorau), Antonin Hardt (Gundakar Starhemberg), Vladimír Javorsky (Ignatius Kampmuller), Pavel Kriz (le comte Lorenz), Nathalie Ann Köbli (Wilhelmine Colloredo), Karl Markovics (Eugène de Savoie), Zuzana Mauréry (Mlle de Chartres), Ervin Nagy (Pal Esterhazy), Anna Posch (Marie-Anne de Habsbourg), Marian Roden (gén. Choltitz).
Marie-Thérèse de Habsbourg accède au trône austro-hongrois à 23 ans. A la mort de son père, l'empereur Charles VI, elle est obligée de s'emparer d'un pouvoir que tous lui contestent. Ses ministres refusent d'abord de se plier à l'autorité d'une femme. En quatre décennies de règne, cette souveraine hors du commun parvient à s'imposer dans un monde d'hommes, tout en donnant naissance à seize enfants - dont Marie-Antoinette, future reine de France - et en s'imposant comme une fervente protectrice des arts et des sciences.
Une opulente mini-série consacrée aux 30 premières années de Marie-Thérèse, tournée pour 4,7 millions € à la Hofburg de Vienne, en République tchèque (Prague), en Hongrie et en Slovaquie (avril-juin 2017) par le réalisateur roumain Robert Dornhelm, déjà responsable de diverses fresques historiques pour le petit écran comme "Guerre et Paix" (2007) et "Kronprinz Rudolf" (2006). Réalisé à l'occasion du 300e anniversaire de la naissance de l'impératrice qu'interprète une star du Burgtheater viennois. Dornhelm vise plus le divertissement et la romance qu'une reconstitution rigoureuse des faits politiques.

5.1. Joseph Haydn

(1732-1809), compositeur autrichien dont la carrière musicale couvre la période allant de la fin du baroque aux débuts du romantisme. Il incarne le classicisme viennois au même titre que Mozart et Beethoven.
1920Papa Haydn (DE) de Karl Frey ; Leo-Film GmbH (München), 1878 m. – av. Manasse Herbst (Joseph Haydn), Rudolf Pröll (maître de chapelle Nicola Porpora), Adolf Hille (Ditters), Beatrice Farnese (Maria Anna Haynd-Keller), Lina Berg (l’impératrice Marie-Thérèse), Rolf Pinegger, Ferdinand Martini, Elisabeth Bach.
1934Abschiedssymphonie (DE) de Carl Behr ; Cine-Allianz Tonfilm (Berlin), 18 min. – av. Paul Hörbiger (Joseph Haydn), Theo Lingen (Thomasini), Maria Meissner, Else Reval, Ina Albrecht, Hilde Krüger. – En créant et interprétant la « Symphonie de l’Adieu », Haydn, alors au service du prince Eszterházy, parvient à modifier une décision de son mécène interdisant aux épouses des musiciens (trop querelleuses) l’accès au palais pendant l’été.
1934Der Musikant von Eisenstadt (AT) d’Alfred Deutsch-German ; Deutsch-German-Film Wien, 91 min. – av. Kurt von Lessen (Joseph Haydn), Hans Marr (prince Paul II Eszterházy), Margit Rheinsburg (comtesse Agathe Eszterházy), Franz Herterich (l’empereur François Ier), Hansi Kambichler-Merores (Maria Anna Haydn-Keller), Gustav Müller (Keller, perruquier), Käthe Kar (Luise Keller), Walter Huber (Pichler). – Jeune musicien désargenté, Haydn aime Luise Keller, la fille d’un perruquier qui désapprouve cette liaison. Haydn accepte le poste de deuxième maître de chapelle à Eisenstadt que lui offre le prince Paul II Eszterházy, mais comme le compositeur développe un faible pour la comtesse Agathe, sa fille, le prince l’incite à se marier au plus vite. Se croyant abandonnée, Luise entre dans les ordres, tandis qu’Agathe devient dame de compagnie de l’impératrice à Schönbrunn. Haydn respecte la promesse faite à son mécène et épouse Maria Anna Keller, la sœur de Luise, en 1760. Le mariage n’est pas heureux, Maria ne reconnaissant pas le talent exceptionnel de son conjoint, et reste sans enfants. Sur son lit de mort, en 1809, Haydn demande à voir une religieuse. Il reconnaît en sœur Crescencia le seul amour de sa vie, Luise. – En réalité, Luise s’appelait Theresa (1733-1819) et était une de ses élèves. Biopic sentimental filmé aux studios de Schönbrunn à Vienne, en extérieurs dans la capitale, à Eisenstadt, Neusiedel et Eszterháza (Hongrie). Inédit en Allemagne.
1939Haydns letzter Besucher [Le dernier visiteur de Haydn] (DE) de Jürgen von Alten ; Ottmar Ostermayr/Terra-Filmkunst GmbH, 19 min. – av. Julius Brandt (Joseph Haydn), Josefina Dora (Nannerl, la cuisinière), Karl Ettlinger (Joseph, le valet), Hans Zesch-Ballot (cpt. Sulémy), Josef Reithofer (Dr. Hohenholz). – Le 30 mai 1809, Haydn est sur son lit de mort alors que Napoléon entre à Vienne. Il rejoue souvent « Gott erhalte Franz den Kaiser (Dieu garde l’empereur François) », le futur hymne national allemand. Napoléon, qui admire le musicien, fait placer une garde d’honneur devant sa maison et le capitaine Sulémy, grand mélomane, lui rend visite ; Haydn lui joue « La Création ». Il meurt dans la nuit suivante. Court métrage tourné aux ateliers Terra-Marienfelde à Berlin.
1940® Melodie eterne (IT) de Carmine Gallone. – av. Cesare Polacco (Joseph Haydn), cf. Mozart (6.1).
1942® Wen die Götter lieben (DE/AT) de Karl Hartl. – av. Ferdinand Mayerhofer (Michael Haydn, compositeur, frère de Joseph, 1737-1806), cf. Mozart (6.1).
1947Singende Engel (Anges chantants) (AT) de Gustav Ucicky ; Vindabona Filmprod., 101 min. – av. Käthe Dorsch (l’impératrice Marie-Thérèse), Gustav Waldau (Joseph Haydn), Wilhelm Heim (Antonio Salieri), Hans Holt (Johann Michael Holzer), Augusta Pünkösdy et Alfred Neugebauer (les parents de Schubert). – Vers la fin de sa vie, Haydn raconte à Antonio Salieri l’histoire des Wiener Singknaben, célèbre chœur dont il fit lui-même partie avec son frère Michael, ainsi que le tout jeune Franz Schubert, sept ans, sous la direction de leur professeur Johann Michael Holzer. Une sucrerie en musique filmée aux ateliers Wien-Rosenhügel et dans les environs de Vienne.
1947® Mrs. Fitzherbert (GB) de Montgomery Tully. – av. Arthur Dulac (Joseph Haydn), cf. XIXe siècle : Angleterre (1).
1948® The Mozart Story (AT/US) de Karl Hartl, Frank Wisbar. – av. William Vedder (Joseph Haydn), cf. (6.1).
1954Δ The CinemaScope Parade (US) 20th Century-Fox, court métrage. – av. Alfred Newman (Joseph Haydn).
1960® The Magnificent Rebel (US) de Georg Tressler. – av. Ernst Nadherny (Joseph Haydn), cf. XIXe s. : Allemagne (13.3).
1978(tv) Geschichte um Musik : Joseph Haydn (DE) de Carlheinz Caspari (ZDF 29.7.78-21.1.79), 5 x 30 min. – av. Paul Mühlhauser (Joseph Haydn vieux), Rainer von Artenfels (Haydn jeune), Kurt Heintel (le prince Paul Anton Eszterházy), Eva Hörbiger, Karl Augustin, Erna Nitter.
1979® (tv) L’Enfant lumière Mozart (FR) de Guy-André Lefranc. – av. Victor Garrivier (Joseph Haydn), cf. (6.1).
1979® (tv) Prince Regent (GB) de Michael Simpson. - av. Hugo De Vernier (Joseph Haydn). - cf. XIXe s.: Angleterre 1.
1982® (tv) Mozart (FR) de Marcel Bluwal. – av. Peter Pasetl (Joseph Haydn), cf. (6.1).
1986(tv) *Herschel und die Musik der Sterne (DE/AT) de Percy Adlon ; Eleonore Adlon/Pelemele Film GmbH (München)-Bayerischer Rundfunk-ORF (ARD 25.12.86(, 96 min. – av. Josef Meinrad (Joseph Haydn), Rolf Illig (Sir Frederic William Herschel), Karin Anselm, Edgar Selge. – En juillet 1792, Haydn se rend à Windsor Castle pour y découvrir le « Miracle of Slough », un téléscope géant de 12 mètrès de long mis au point par l’astronome germano-britannique Herschel (le découvreur de la planète Uranus) ; cette rencontre fascinante avec les étoiles pousse le musicien à composer l’oratorio « Die Schöpfung (La Création) ». Une œuvre dense et poétique réalisée par le futur auteur de « Le Festin de Babette ».
1987(tv) Das zweite Leben Joseph Haydns (La Deuxième Vie de Joseph Haydn) (DE) de Peter Laemmle, Peter Probst ; Hessischer Rundfunk-Bayrischer Rundfunk (1Plus 4.9.87), 73 min. – av. Paul Mühlhauser (Joseph Haydn), Jakob Fickert (Haydn enfant), Johanna Bittenbinder (servante), Adi Hirschal (valet), Michael Habeck (cuisinier). – En septembre 1790, le prince et mécène Anton Eszterházy libère Haydn de ses obligations de maître de chapelle du château d’Eszterháza (Hongrie) et le compositeur fait ses valises pour l’Angleterre où il est invité à donner une série de concerts à Londres.
1991® (tv) Not Mozart : Letters, Riddles and Writs (GB) de Jeremy Newson. – av. Julian Glover (Joseph Haydn), cf. (6.1).
2003® (tv) Eroica (GB) de Simon Cellan Jones. – av. Frank Finlay (Joseph Haydn), cf. XIXe s. : Allemagne (13.3).
2005® (tv) Beethoven – The Rebel (GB) d’Ursula MacFarlane. – av. Jack Shepherd (Joseph Haydn), cf. XIXe s. : Allemagne (13.3).