Ib - LA FRANCE APRÈS 1815

2. CHARLES X (1824 à 1830)

Né en 1757, comte d’Artois, frère cadet de Louis XVI et de Louis XVIII, dernier fils du dauphin Louis-Ferdinand et de Marie-Josèphe de Saxe. Reine : Marie-Thérèse de Sardaigne (1756-1805). Il intervient en faveur des Grecs contre la Turquie (1830). Son expédition contre le dey d’Alger et la prise d’Alger (6 juillet 1830) ouvrent l’ère de la politique coloniale française. Âgé de 67 ans, élevé à la cour de Louis XV et chef des ultras qui prônent le retour à l’Ancien Régime, le roi s'avère incapable de comprendre son siècle. Il dissout la Chambre à majorité libérale et modifie la Charte en supprimant la liberté de la presse et introduit des mesures réactionnaires (loi du sacrilège, milliard des émigrés, licenciement de la garde nationale). Impopulaire, il est destitué après l’insurrection populaire de Juillet dite des « Trois Glorieuses » (27-29 juillet 1830) et meurt en exil en Vénétie en 1836.
1912Milord l’Arsouille (FR) SCAGL-Pathé, 460 m. – av. Stacie Napierkowska, Castillan. – L’insurrection de fin juillet 1830.
1914Les Habits Noirs (FR) de Daniel Riche ; Pathé, 1680 m. – av. Georges Saillard, Louis Leubas, Henri Collen, Germaine Dermoz. – D’après le roman feuilleton de Paul Féval (cf. 1967).
1938® Remontons les Champs-Elysées (FR) de Sacha Guitry. – av. Robert Seller (Charles X).
1938*Tanz auf dem Vulkan / Genie und Leidenschaft (DE) de Hans Steinhoff ; Majestic, 94 min. – av. Gustaf Gründgens (Jean-Gaspard Deburau, dit Baptiste), Sybille Schmitz (comtesse Héloïse Cambouilly), Theo Lingen, Gisela Uhlen, Ralph Arthur Roberts (Charles X), Hans Leibelt (prince Louis-Philippe), Will Dohm (Pomponille, directeur du Théâtre des Funambules). – Costumé en Pierrot (mais sans pantomime), Deburau chante des airs provocateurs, nargue les autorités et distribue des tracts contre Charles X au péril de sa vie. Le monarque est ici un roi d’opérette (surnommé « la poire au parapluie »), un tyranneau ridicule, gras, fat, moustachu (sic), qui convoite la maîtresse du célèbre mime des « Funambules ». Steinhoff, parangon du cinéma nazi (« Hitlerjunge Quex »), dépeint la bourgeoisie française avec mépris et ironie, à l’exception de son héros. Arrêté et condamné à mort, Deburau est sauvé de la guillotine par les insurgés parisiens en 1830, tandis que Louis-Philippe monte sur le trône. Outre l’intérieur et la façade du fameux théâtre avec un bout du Boulevard du Crime, Steinhoff fait reconstruire diverses salles des Tuileries aux ateliers Tobis et EFA à Berlin-Johannisthal, pour le conseil des ministres et un grand bal masqué, ainsi que la place de Grève où se dresse l’échafaud. Cette « danse sur le volcan », qui déplaît à Goebbels en raison de son appel au soulèvement, reste évidemment inédite en France.
Deburau provoque la monarchie et risque sa vie (« Tanz auf dem Vulkan » de Hans Steinhoff, 1938)
1943-45® ***Les Enfants du Paradis – 1. Le Boulevard du crime – 2. L’Homme blanc (FR) de Marcel Carné. – av. Jean-Louis Barrault (Jean-Gaspard Deburau, dit Baptiste), Pierre Brasseur (Frédérick Lemaître), Marcel Herrand (Pierre-François Lacenaire), Etienne Decroux (Anselme Deburau). – Le film débute en 1827 (sous Charles X), mais se déroule surtout au temps de Louis-Philippe, relatant la percée sur scène du « Baptiste » de Debureau et du tragédien Lemaître (avec « Othello »), les brigandages de Lacenaire (le mime, l’acteur et l’assassin), cf. Spectacles (9.4).
1948® Le Diable boiteux (FR) de Sacha Guitry. – av. Maurice Teynac (Charles X), cf. Napoléon.
1967(tv) Les Habits Noirs (FR) de René Lucot [d’apr. Paul Féval] ; ORTF (TF1 16.10.67), 30 x 13 min. – av. Jean-François Calvé, Julia Dancourt, Jean-Pierre Bernard, Maïa Simon, François Dalou. – Paris 1825-1842 : un syndicat du crime fait couler beaucoup de sang et d’encre.
1969(tv) **Jacquou le Croquant / Métayers des Nansac (FR) de Stellio Lorenzi (1e Ch. ORTF 4.10.-8.11.69), 6 x 50 min. – av. Eric Damain, Daniel Leroy (Jacquou Féral), Simone Rieutor (Marie Féral), Fred Ulysse (Martin Féral), Charles Moulin (le régisseur), Claude Cerval (comte de Nansac), Eric Damain (le petit Jacquou), Simone Rieutor (sa mère), Douchka (Jeanette Mion), Yvon Sarray (Dom Engelbert), Henri Nassiet (le curé Bonal). – La misère et la révolte des paysans du Haut-Périgord, de 1819 à la révolution de juillet 1830. Métayers de l’ignoble comte de Nansac et de l’aristocratie revancharde, les parents de Jacquou succombent sous les privations, le père meurt au bagne. Après la chute du roi, Jacquou soulève les paysans et incendie le château de Nansac. Il est acquitté (d’après la première partie du roman-feuilleton éponyme d’Eugène Le Roy, 1899). Un ancien projet de Louis Daquin, dont le communiste Lorenzi fut l’assistant. Tourné en décors naturels, en Périgord, le feuilleton porte la trace et l’esprit de mai 1968 et suscite des manifestations parmi les agriculteurs de l’Orne. Un succès public considérable. – Episodes : 1. « Les Métayers des Nansac » – 2. « La Nuit de la chandeleur » – 3. « La Tuilière » – 4. « Le Curé Bonal » – 5. « La Révolte de Fanlac » – 6. « 1830 ».
1972® (tv) Talleyrand ou Le Sphinx incompris (FR) de Jean-Paul Roux. - av. Robert Party (Charles X), cf. Napoléon.
1973(tv) Les Mohicans de Paris (FR) de Gilles Grangier (TF1 25.9.-30.10.73), 26 x 15 min. – av. Robert Etcheverry (Conrad de Valgeneuse, dit Salvator), Danielle Volle (Hortense Fréval), Fulbert Janin (Dumoulin), Julia Dancourt (Chante-Lilas), Guy Kerner (Jackal, chef de la Sû ;reté), André Valmy (Gibassier), France Valérie (Sophie, archiduchesse d’Autriche), Bernard Jeantel (le duc de Reichstadt, Napoléon II), Bernard Dhéran (Lorédan de Valgeneuse), Robert Lombard (Hartmann, chef de la police à Vienne), Raymond Loyer (général Le Bastard de Prémont). – Paris et Schönbrunn en 1827 : des conspirateurs carbonari et bonapartistes tentent vainement de faire évader le duc de Reichstadt (fils de Napoléon), plan contrecarré par la police secrète autrichienne, et menacent le trône de Charles X. Leur chef est un jeune aristocrate bonapartiste surnommé Salvator. D’après Alexandre Dumas (1854-55). Suite cf. Louis-Philippe (3).
Le Boulevard du Crime à Paris (« Les enfants du Paradis » de Marcel Carné, 1945)
1991La Partie d’échecs (BE/FR/CH) d’Yves Hanchar ; 110 min. – av. Pierre Richard, Danis Lavant, Catherine Deneuve, James Wilby. – Fait divers à Paris en 1828, puis en 1842.
2002® (tv) La Bataille d’Hernani (FR) de Jean-Daniel Verhaeghe. – av. Jacques Dacqmine (Charles X), cf. Victor Hugo.
2007Jacquou le croquant (FR) de Laurent Boutonnat ; Pathé Renn Productions-Heathcliff-TF1 Films, 140 min. – av. Gaspard Ulliel (Jacquou adulte), Léo Legrand (Jacquou enfant), Marie-Josée Croze (sa mère), Albert Dupontel (son père), Tchéky Karyo (le chevalier), Olivier Gourmet (curé Bonal), Jocelyn Quivrin (comte de Nansac), Bojana Panic (la Galiote, sa fille), Judith Davis (Lina). – Tournage à Sarlat, au château de Biron (Dordogne), en Roumanie (Carpates) et à aux studios MediaPro à Bucarest. Une fresque fougueuse et spectaculaire (remake du feuilleton de 1969) qui essuie un échec public et critique. Nomination aux Césars 2008 pour décors et costumes.
2010® (tv) Chateaubriand (FR) de Pierre Aknine. - av. Tomas Hanak (Charles X), cf. Napoléon.
L’ascension sociale d’un fils de paysan en 1830 : « Le Rouge et le Noir » de Claude Autant-Lara (1954)

2.1. « Le Rouge et le Noir » de Stendhal

"Le Rouge et le Noir. Chronique de 1830", roman paru en 1830 et basé sur un fait divers authentique : à défaut de pouvoir être « rouge » (officier dans la défunte armée napoléonienne), Julien Sorel, fils d’un charpentier et précepteur des enfants de M. de Rénal, sera « noir » (prêtre) afin d’échapper à sa condition. Ambitieux, romantique, bonapartiste et criminel, il finit sur l’échafaud pour avoir tué son ancienne maîtresse, Mme de Rénal. Le personnage de Julien Sorel est calqué sur Antoine Berthet, précepteur et séminariste guillotiné le 27 février 1828 à Grenoble ; Louise de Rénal s’appelle en réalité Eulalie Michoud, épouse de Louis-Joseph Michoud de La Tour (à Brangues, en Isère) ; le véritable nom de Mathilde de La Môle est Henriette de Cordon.
1928**Der geheime Kurier (Le Rouge et le Noir) (DE) de Gennaro Righelli 
Greenbaum-Film GmbH Berlin-Terra-Film AG, 2928 m./128 min.(20 fps) – av. Ivan Mosjoukine (Julien Sorel), Lil Dagover (Thérèse de Rénal), Agnes Petersen (Mathilde de La Môle), Dino Lombardi (l’abbé), José Davert (M. de Rénal), Félix de Pomès (Norbert), Hubert von Meyerinck (le duc d'Orléans), Jean Dax (marquis de La Môle), Valeria Blanka (fille de l'aubergiste). –
Une version politisée, clairement resituée dans son contexte historique, en prenant passablement de libertés avec le roman : hostile à la monarchie, le Julien Sorel ardent de Mosjoukine lit les mémoires de Napoléon pendant la messe, croise le fer avec un aristocrate arrogant et devient secrétaire de La Mole, tout puissant chef de la conspiration orléaniste, après avoir fui la maison de M. de Rénal (celui-ci brutalisait son épouse et finit empoisonné). Sorel est chargé d’une mission périlleuse à Strasbourg auprès du prétendant au trône, le futur Louis-Philippe : poursuites, cavalcades. Alors qu’il est sur le point d’être anobli et d’épouser la fille (enceinte) de La Mole, Sorel est vilipendé par Mme de Rénal, jalouse, qu’il tue sur le porche de l’église. La révolution de Juillet éclate, Sorel, condamné à mort, est délivré par la foule, mais il meurt sur les barricades. Ces altérations invraisemblables font bien sûr hurler les inconditionnels de Stendhal, mais les qualités narratives et purement visuelles ravissent les cinéphiles: un récit fluide, inventif, très cinématographique, soutenu par le charisme de Mosjoukine (avec ses 39 ans tout de même trop âgé pour Julien) et la beauté troublante de Lil Dagover. Tourné dans les studios berlinois de Ufa Babelsberg.
1920Le Rouge et le Noir (IT) de Mario Bonnard 
Celio-film U.C.I., Roma, 2345 m. – av. Mario Bonnard (Julien Sorel), Vittorina Lepanto (Louise de Rénal), Ugo Piperno (M. de Rénal), Niny Dinelli (Mathilde de La Mole), Maria Caserini Gasparini, Jole Gerli, Gino Ravenna, Rinaldo Rinaldi, Mario Ferrari, Piero Pierozzi.
1947Il corriere del re (Le Courrier du roi / Le Rouge et le Noir) (IT) de Gennaro Righelli 
Domus Film-Fincine, 92 min. – av. Rossano Brazzi (Julien Sorel), Valentina Cortese (Mme de Rénal), Irasema Dilian (Mathilde), Carlo Ninchi (marquis de La Mole), Aldo Silvani (M. de Rénal).
Le film néglige l’épisode dans l’Isère chez les Rénal : Sorel est intendant à Paris chez le marquis de La Mole, mais son ancienne maîtresse, Mme de Rénal, dévoile sa réelle identité. Sorel épouse Mathilde sur son lit de mort et périt sur l’échafaud. Tourné au Palazzo Venezia, au Palazzo Brancaccio et à la Villa Madama à Rome. Dernier film de Righelli, qui avait déjà signé la version muette de 1928.
1954**Le Rouge et le Noir. Chronique de 1830 / L’uomo e il diavolo (FR/IT) de Claude Autant-Lara 
Franco London-Documento, 185 min. – av. Gérard Philipe (Julien Sorel), Danielle Darrieux (Mme de Rénal), Antonella Lualdi (Mathilde), Jean Martinelli (M. de Rénal), Jean Mercure (marquis de la Mole), Georges Descrières, Georges Wilson, Pierre Jourdan (comte Altamira, fugitif italien).
Délaissant le romanesque et les subtilités psychologiques, Autant-Lara (et ses scénaristes Aurenche et Bost) se concentrent sur la critique sociale pour brosser de l’époque de Charles X un portrait cruel et virulent. Tartuffe parmi les Tartuffes, son Sorel est l’empêcheur de tourner en rond d’une « société sans âme dont le sabre et le goupillon, le crucifix et la mitre, le glaive et la balance ne sont que les instruments destinés à protéger les privilégiés et à broyer ceux qui ne se conforment pas à l’ordre établi » (G. Bellinger). Il est jugé non pour avoir blessé Mme de Rénal, mais pour avoir voulu se hausser à un rang qui n'est pas le sien. Sorel devient ainsi le porte-parole des humbles et des humiliés, dimension militante que Stendhal n'avait pas cru bon de développer. A sa sortie, le film est amputé d’une demi-heure, le producteur prétextant l’excessive durée du film : toutes le scènes de séminaire et d’anticléricalisme font les frais de cette censure hypocrite, réintroduites par la suite. Tournage en Eastmancolor entièrement aux ateliers Franstudio de Saint-Maurice, avec des décors adroitement stylisés et volontairement théâtraux de Max Douy (le budget est serré). Un couple mythique : Gérard Philipe et Danielle Darrieux (cette dernière dans un de ses meilleurs rôles). Prix de la critique cinématographique à Paris 1955. Des recettes enviables : 4,3 millions de spectateurs en France.
1961*(tv) Le Rouge et le Noir. Chronique de 1830 (FR) de Pierre Cardinal
"L'Esprit et la Lettre", P. Cardinal/ORTF (1e Ch. RTF 19.12.61), 68 min. – av. Micheline Presle (Mme de Rénal), Marie Laforêt (Mathilde de la Mole), Robert Etcheverry (Julien Sorel), Jean-Roger Caussimon (M. de Rénal), Michel Etcheverry (le directeur), Jean-Paul Bertieux (l'abbé), François Maistre, Bernard Tiphaine (Norbert de la Mole), Philippe Prince, Jacques Brunet, Jacques Grandclaude, Noël Darzal (récitant), Alain Nobis (récitant), Patrick Lemaître (Adolphe de Rénal), Roger Trecan, Alain Nobis, Maurice Villiod (le vieux prêtre), Jean Pascal Duffard (Stanislas de Rénal), Daniel Dancourt, Philippe Leroy, Yves Yaneck, Jean-Paul Christian, Maria Tamar, Roger Trécan.
Adaptation très habile de Pierre Cardinal qui mélange comédiens et gravures d'époque (en arrière-fond), et met en avant la dimension socio-politique du roman. Les interprètes s'adressent à la caméra pour confier leurs pensées et leurs sentiments. Un des premiers rôles de Marie Laforêt, révélée cette même année sur le grand écran dans "La Fille aux yeux d'or" de Jean-Gabriel Albicocco (d'aprés Balzac).
1965(tv) The Scarlet and the Black (GB) de James Cellan Jones 
Douglas Allen/BBCtv Scotland (BBC2 9.5.+19.5.+26.5.+2.6.+9.6.65), 5 x 44 min. – av. John Stride (Julien Sorel), June Tobin (Louise de Rénal), Emrys Jones (M. de Rénal), Karin Fernald (Mathilde de La Mole), Gerald Cross (marquis de La Mole), Henry Oscar (abbé Chélan), Anne Ridler (Mme Derville), Elizabeth Bell (Elisa), Maud Risdon (marquise de La Mole), Hamilton Dyce (abbé Pirard), Thomas Gallagher (Sorel père).
Adaptation adroite par le plus doué des téléastes britanniques, tournée à Glasgow (film perdu). – Episodes : 1. « Low Estate » – 2. « A Town in the Country » – 3. « Entry into Society » – 4. « A Question of Style » – 5. « A Man of Intelligence ».
1976(tv) Krasnoye i tchyornoye [Rouge et Noir] (SU) de Sergueï Guerassimov 
Maxim Gorki Filmstudios-TSS, 5 x 60 min. – av. Nikolai Jeremenko (Julien Sorel), Natalia Bondartchouk (Mme de Rénal), Leonid Markov (M. de Rénal), Tamara Parkina (Mathilde), Vazlav Dvorchetski.
1993(tv) The Scarlet and the Black (GB) de Ben Bolt 
Rosalind Wolfes, David Snodin-BBCtv (BBC1 31.10.+7.11.+14.11.93), 3 x 80 min. – av. Ewan McGregor (Julien Sorel), Alice Krige (Louise de Rénal), Martin Jarvis (M. de Rénal), Rachel Weisz (Mathilde de la Mole), T. P. McKenna (marquis de La Mole), Lisa Coleman (Elisa), Clive Arrindell (abbé de Frilair), Malcolm Sinclair (abbé Castanède), Joe Duttine (François), Christopher Fulford (Napoléon).
1997/98*(tv) Le Rouge et le Noir / Il rosso e il nero (FR/IT/DE) de Jean-Daniel Verhaeghe 
Mediaset-TF1-Alya-TelFrance-Tellux Film GmbH (TF1 22+29.12.98), 2 x 95 min. – av. Carole Bouquet (Mme de Rénal), Kim Rossi Stuart (Julien Sorel), Bernard Verley (M. de Rénal), Rüdiger Vogler, Claudine Auger, Claude Rich (La Mole), Judith Godrèche (Mathilde de la Mole).
Une heureuse surprise : réalisation souveraine (quoique sans le souffle politique de Stendhal), des interprètes (Carole Bouquet, Kim Rossi Stuart) à la fois séduisants et convaincants. Filmé à Lons-le-Saunier (Jura) et à l’église Saint-Martin des Vignettes à Thoiry-en-Yvelines.